Les organes de la pensée sont les parties génitales de la nature

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Nous avons retranscrit cette expérience dans " Les mamelles du repos "*ce qui offre :

         La gousse des lobes cérébraux se dédoublant, tantôt en deux nids chauds derrière la nuque et encore en épis sur l'œil. Pour épier justement ce vif canal, fil à tension, où courent les images mentales, et qui relie cesse deux pôles de nos visions. S'inverse. Et chevauche, croise bientôt, partiellement, l'autre même courroie de transmission, drainant les moissons sons des mois de l'autre œil - et qui, du côté gauche de la tête vient darder l'œil droit.

 

         D'où inversement. Les quatre âtres de la vision. L'œil ourle, traverse tout les ciseaux de 2 oiseaux qui s'imbriquent et s'enlacent en partie devant le cerveau, lequel dépêche, en avant, que de s'appuyer totalement sur tout l'arrière de sa tête : le chiasma. Pour que sa gâchette ne soit pas gâchée - sans recul aucun justement.

 

         Entre croisés, je puis maintenant te le dire entrecroisée oui - cette précise optique du nerf des choses te tend ton nerf optique tout bonacement. L'amour reptile est dans les yeux. Avant d'entendre, il faut en tendre les nerfs optiques. Voies-tu la voie? Le moyen de s'y retrouver étant aussi le moyen de nous retrouver. Que vos regards sachent donc re garder ce technique minimum pour que la route ne soit plus la routine d'une lecture... car ce geste de l'œil risquerait de se mêler trop souvent de toutes ces paroles : mais fies toi, donc : tes yeux sautillent, ondulent, palpitent, _ chercher dans l'onde électrique des miens, la lueur que tu feras tienne. C'est ainsi que la pensée se fait dans les brefs casiers du voir. Ô perce voir. Savoir c'est, aussi, voir il faudra bien s'entendre bien. Quant à sentir (qui par pur hasard, has Art plutôt est odorat, goût et toucher pas moins) l'on n'y pense plus guère. Alors : n'en jetons plus, la cour est vaine. Pourtant entre les pétales aigus du papier, n'avais-tu pas enfoncé la trompe mobile de ton esprit. Suivons là : l'œil était noué des trajectoires de sa crinière, et cela dès l'iris tendu vers sa vision ex-orbitée, pour atteindre l'orbe teintée de la réalité colorée - dès cette orée du col même - de ces invalides mystères baguant le lit des mots. Le lit qu'il lit. Alors si j'essayai d'enrouler le blanc de ces draps entre les mots, pour rassembler les spirales de l'arabesque des rencontres, c'est bien que les boucles d'oreilles, ont ouvert comme un hameçon depuis les lobes des poumons jusqu'aux lobes cérébraux... Une autre façon de s'entendre en épluchant le son. Et cet œil, tressé en avant de cheveux clairs semés sur la toile gonflée du vent de ton mouvement, nous rejoint en l'océan bercé de l'agate de son eau. Roule ta bille, les cheveux coulent derrière, dans la piquante sensation de leurs ruissellements. D'avant en arrière. Regardez donc au lieu de pré-tendre à s'y rouler, oui mais enfin vous savez c'est à voir. Vos corps, c'est tout vu, bu, su, lu, nu, sont traversés d'ondes brûlantes, les frissons abordables du passé, un lent pépitement, un long pépiement d'étoiles roulantes et clignotantes dans le courant d'un sang de perles ; une musique de peau vous gonfle les muscles, les tendons claquent comestiblement. Tout cela venant s'unir au fond des yeux - tu t'extrais. Il bourdonne, aussitôt, dans tout son réseau allumé de nerfs. La nef douceâtre des nerfs. Oui l'énergie gît dans les nerfs - l'énergie. D'arrière en avant. Tout mon corps suivant- je glisse sur un mol toboggan de mousse charnelle. La ceinture dénouée du regard, quand elle monte, je descends, une balançoire de points rouges bascule au livide vide, ou au centre de la tête. Voyez et dévoyez.

 

 Alors, une fois encore, avez- vous bien les yeux en face de ce qui peut arriver ? La minute de vérité! Auriez- vous bien traversé le tour de la tourbe et des tourbillons, je dis bien versé à travers ou tracé vers que sais-je encore. Mais oui je sue tout ce que je sus puisque, de la corne de tes brusques gestes, j'ouvre la source à la course ou la course à la source. Le jaune cil vient repeigner tes cheveux qui n'existent que pour évoquer la buée tremblante de tes yeux, ces deux ondoyantes anémones de mer. Il n'y a plus qu'ici, en cette forêt de papier, que je peux dire que je t'aime, je t'aime, que je t'aimais, et t'émets sans cesse - car je ne pourrai plus encaisser ton refus d'œillets... et puis en bout de compte, c'est que je ne sais plus quelle contenance prendre : aussi ne dépassai-je guère les trente litres.

 

         Parce que toi tu voulus, goulu, engloutir, aux yeux du monde, cette vulve, en ce social spectacle à me couper en mille morceaux (tu savais finement bien que pour le final, je me serai coupé un doigt puis deux et que je les aurai distribué à tous - comme leur prestige digitation - mais ensuite trois cinq et dix doigts, dis toi, et la main, les deux pieds (mais dis donc tu me dois mes doigts) - je me serai déchiré, j'aurai tout donné, tout mon corps, je me serai partagé entre tous : tant le seul moyen pour qu'ils y croient assez pour arrêter la guerre du commerce et le commerce de la guerre, le seul moyen pour franchir d'amour surhumain - le plus sûr d'être bien humé d'humain - le seuil de tous les autres amours, le parvis - et par là je te vis -, le tapis où je me tenais tapi, de ma joie de fruit mûr, de tarir le cours de l'histoire et que les hommes commencent enfin à vivre comme la vie, de dévoiler, cette trempe dans laquelle fut trempé notre amour mouillé, qu'il y a un lac au céans duquel les âmes pourraient naître pures, que notre amour, à nous qui ne nous sommes jamais vu, jamais écrit, jamais parlé, fleurit à des milliers de kilomètres, en ces mots où la distance qui nous sépare nous rendait proche comme jamais on ne le fut ces derniers temps : c'était là toute l'AIMANTATION de cette dernière décade. Les deux frères de la même ère, les deux femmes de la même âme, les deux hommes à paternaliser, canaliser, scandaliser, fertiliser, enliser, lisez donc, toutes choses. Maternellement, les hommes nos justes. Oui tu le savais divisible pour cette seule fois. Parce-que tu voulais engloutir la vulve de la forêt, la fourrure de l'axe, là même où commencèrent les fleuves d'énergie, dans les sables mouvants où naquit la vie, exactement là, en ces lieux maudits où la solitude fait rage : le foyer saint des rayons primitifs, en ce psychédélique centre de tous les amours qu'il fallait occulter pour que personne ne puisse l'extirper au grand jour de la stupide rengaine du commerce. Oui toi, tu voulais faire que ce soit un "secret" et le rendre palpable, le révéler ravalé, quand ce n'était que le centre de nos corps, l'axe de rotation et dotation de toutes nos pensées. Déterrée la terre. La terre faite homme, l'homme sorti du ventre qu'entre dans cette tournoyante femme. Pris entre toi, qui me brûlas ainsi le cœur de ce tison ardent, et les feux des autres aux yeux desquels je ne pouvais passer que pour un absurde éteignoir (voire !), je ne sais où me mouvoir. Je t'émus et mus quelque temps, il est vrai, mais n'étant plus si rentable ni rentrable, je devins l'ombre de moi-même après avoir été la lumière de toi-même. Nous avions, chacun, perdu la moitié de notre âme, et, maintenant, que l'ennui de ce que tu sais te guette, je retrouve le repos sauvage de mes épousailles avec la nature qui m'habite. Et que je n'avais pas cessé d'habiter, malgré rien. Aussi maladroit, et gourde qu'un humain à pleines mains. J'avais, je dis que les poils étaient les arbres, cuisses ouvertes de ta future cuisson, la fourrure que sera le four de toutes tes dorures ?

Là-dessus,

 je ne reviendrai plus

 vers toi

là-dessus.

 

         Donc, trop cher lecteur, tu as bien mis les pieds dans cette paternité, maternité, fraternité, ternité, que l'on remplaça ces siècles derniers par l'éternité, tu t'es trop avancé, pour t'en repartir. Maintenant nous y allons analyser les alizés. Surtout, s'il surgit qu'à force de tout prendre, et même l'être, à la lettre, voilà donc le comique, l'esprit se retrouvait sans hommes de lettres. Vas-tu donc cesser de bourdonner en toute sécurité dans ma tête ? de te faire passer pour ces BRAVES gens sans couilles spirituelles ? Ah ! je le sens trop qu'il te faille - un sentier un peu moins à pic - ou quelques oboles de symboles. Abolissons de transit les transies transitions et je galope, ne panachant plus d'hivernale rigueur, ta liqueur.

 

         Comme une amphore la taille se tend, les seins sont langues tirées, mangues pendantes, tout ce corps fuit de fruit. La femme noire. Les cuisses sont pleines, genoux mûrs, les pieds se sont-ils haussés sur un pollen rose, un fruit ouvert porté par une langue nue. La PLANTE des pieds. A frémir jusqu'au fond de soi-même. Bien à notre tour d'avoir par le jeu des muscles horripilateurs - la chair de poule. La peau appelant à la rescousse tu plonges la tête sous l'aisselle de poivre. T'imprégnant les arches nasales des puissantes senteurs de bois en sueur sue. Le goût de fruit gorgé de cette peau épicée, avec ses rigoles sucrées, te conduit à la bouche, comme une double paire de lèvres, en un ourlet, gonflé de sèves et de rives. C'est cette bouche dévorant la face, ces lèvres épatées ayant débordé de la pâte, c'est bien cette bouche nous faisant la moue de l'amour qui lui hisse le ventre au bord des lèvres, comme des barques d'arc, s'étalent, telle une charnelle serrure, au bout de laquelle les hanches et la porte d'amour posent si lourds. Des huiles grasses, les résines douces, coulent des arbres de sa peau. La pulpe charnue, tout le paysage concentré des fruits - ôté de l'écorce d'un soleil crépu, son corps est la première cuisson, la première onction et la plus naturellement fondue, enracinée, d'un oeuf de vie. Sa démarche serpentine en est plus onduleuse. Jusqu'à la nuque arquée - cela rend bien plus élastique le port de la tête, ce qui vaut mieux qu'un port de pêche même velouté. Les paumes décortiquées, bois rendu lisse à se frotter l'une sur l'autre, se cambrant de soleil. Quand, entre les gousses éclatantes des lèvres, surgit la source rose comme une fraîcheur de langue, tu laisses tomber au pied de ce portique qui soutient le fronton de la forêt.

         Chutant en lourds plis de grâce. La tête te paraît petite au haut de cet arbre lustré de sombre terre, aux reflets allumés de cendres, sourdant la nuit. Comme une noix de coco lactée, le ventre rebondit, résonne de la profondeur des nuits comme la quelconque conque d'un vaisseau. Elle veut déjà te semer dans sa terre. Mais chaque arbre détenait son animal de feuillage. Enclenché sur une mélodie de feuilles, un lieu de plaies vertes, bouclés de fines tiges sanguines, vient bourdonner à ton oreille de tes papilles, beau papillon,. Cette femme noire était le pilier de la Terre à l'orée de la forêt du Secret.

 

         Malheureux homme fixe, jamais tu ne tournes autour de ce que tu veux posséder, la peau cédante. Bien heureusement la forêt tourne sur elle-même, dissipant tous ces mais sages bien avant que ta langue ait quatre fois tournée dans ta bouche. Un brouillard bleu vite vient mélanger tes yeux jusqu'à la mousse de leur oubli. Ondoyant dans la vasque de ses hanches raffermies, elle glougloute sa petite taille. La femme jaune. La tête coule au sommet du corps aux chairs plus compactes. Plus resserrées, comme la poupée en poupe. Sinon ce frisson de son. Plus tendre est sa peau liquide au goût de fleurs indicibles. Des parfums ombrés s'en évaporent sans cesse. Les seins s'en hérissent comme des doigts agiles. Le vent houle sa marée, la fourrure se munit d'une brise pour onduler les poils. La baie de chair s'ouvre comme un battement de cœur. Les cuisses palpitent, les genoux de jade lisse courbent la margelle de la fontaine jusqu'aux pieds embués de légèreté. Le nid de ton corps coule de source quand ses bras se font embouchures de fleuves. Sa bouche, en pulpeuse éruption, aspire ta respiration de plus en plus proche. Des ondes de pollen l'enveloppent. Sa peau de fleur en neige de poussiers toutes jaunes. Elle est tous les vents de l'air et les courants marins, et de son anagramme redoublée quand il revente elle en fait sa ventrée. Elle est tous les mouvements tourbillonnants de l'eau, chevauchant ses étamines, la poudre d'or de toute germination salivaire. Les veines dégainées d'eau où se ruent les sèves. Ses yeux en bride en tranchent la lumière des iris, comme deux éclats plus fixes - l'œil de la fleur ayant déjà traversé la toute première nuit. Quelque chose s'en est retourné, révulsé, et au ciel de cette eau la pénétration te renverse, te rend à la version. Cette femme est le cœur compact de l'accueil des nerfs, elle bat tout le cœur des salves de nos salives. Comme accroché à cette obscure nuit aux yeux noyés, renversés derrière eux-mêmes puis refixant ce nouveau matin bridé, où tu voudrais tant envelopper cette peau comme une vaporisation lactée derrière la cascade de ton émotion. Un jet d'eau puissant jaillit déjà du bassin de la chevelure de jonque frileuse. Elle te souffle la lune de son ventre profond. Elle veut te dissoudre dans son eau. Les bas reliefs de cette cathédrale bleutée n'étant que courses de végétaux, un entrelacs de lierre mauve tombe de ta pensée. Les huiles volantes, le bois pulvérisé  en flocons de pollen, des ondes multipliées, gazant, gazouillant fort... Tu réapparus en toi-même te mirant en l'eau sombre de ton âme. La forêt avait fait un pas de côté. Autant cette femme était le portique de l'Eau à l'orée de la forêt  du Secret. Le vent vint s'amplifier dans l'éventail rafraîchissant des arbres, vint s'y mélanger, et quelques bosquets se dispersèrent sur les cordages de la buée en nuée, puis disparurent en miettes savoureuses.

 

         Des rubans de toutes couleurs, diaphanes, en gerbes ou flottant ou licou des nuages, parfois écarlates, ou même dansant autour de la neige d'une atteinte... Tous les minerais et le minéral, en micas irisés et fins graviers gravent, roulent sur sa peau. Elle est la piste des oiseaux. Des côtes, tous alentours, roule le sable des particules, de celles qui inventent nos particularités. Elle saute par-dessus végétaux et animaux, se minéralise : quartz diamant _ dis amant... L'ondée d'acier, elle est le métal fondu de ses reflets et les éclats de pierres précieuses, quelque chose de bardé comme le chantait le barde : le métamorphisme d'un lait d'orphée caramélisant nos élans. Quelque chose s'est arrêté. La femme blanche est la seule qui empêche l'amour en s'étant tant séparé de la Nature? Le corps cadencé elle soupesait l'air du regard. Le ventre dessine l'arrondie étrave d'un vaisseau pointant l'oriflamme de sa figure de proue. La femme blanche. Ses cuisses débordent des hanches comme un pain que tu voudrais pétrir de ta salive crémeuse, les genoux remontent, sphériques, à l'huis qui t'enveloppe d'un gémissement. Les mollets se délient sous la plage humide des pieds qui viennent te ceindre les reins. Le ventre mouvant hisse ton désir d'épouser ses seins comme les deux globes vibrants qui se tendront de chaque secousse de ton soleil. Ces seins qui ne semblent point pendre mais englobés dans la course même de la poitrine. Tu t'enlaces aux épaules peignant ta bouche à la mousse des aisselles. Le cou palpite de frissons galbés. Le blanc de sa peau est ombré du reflet de ses marées. La bouche plus fine entrouvre une langue drapée de sucre agile, de douceur aérée. Ses yeux plus ronds, les pupilles vibrent sans arrêts, voulant te sertir d'un suave filet électrique, l'arc des sourcils démoulant la caresse des cheveux qui s'écoulent du creux de ses mains poreuses du vaporeux. Son front bombé la devance d'elle-même, le corps plus éparpillé, elle bat à la profondeur de ta respiration. Elle veut t'aspirer dans les volutes de son air. Elle s'enroule autour de tes sarments noués et te rend à ton ancienne beauté d'arbre. Toutes ses courbes sont nids dans le vent de ta présence. Lorsque chaque branche veut abreuver tes pensées de sucs végétaux, de chlorophylle de fraîcheur. Chaque arbre tombe différent de ta pensée. Le bandage sur les blessures vertes. Tu t'allongeais au creux de la main de cette forêt aux fourrés de frissons; et, dès que ton oeil s'assoupit, la forêt se mit à te scruter, tandis que la femme blanche se sculptait en cette colonne de l'air à l'orée de la forêt du Secret. Les arbres s'enroulèrent autour de la crosse de fougères, calquant un animal de feu à chaque soufflerie de sèves...

 

         La nuit est cette pâte spongieuse à dévorer, à tout engloutir. La nuit est un festin qui te montre les dents. Un tapis rouge la perçait, l'écrin d'un corps taillé, sculpté dans ce feu de bois. Frappée d'étincelles, elle se délègue sur la chaleur de sa peau cuivrée, aux éclats d'or bu. Son ventre crépite, les poils de sa fourrure rament. La femme rouge. Tu es attisé dès le premier regard. Ses lèvres sont la marque de ton sommeil. La porte de ta nuit s'ouvre au foyer qui te fait fondre le cœur. Tes muscles te procèdent et tu rejoins ses yeux d'où des fusées viennent te parfumer les cheveux. Les dents tendent les luisants miroirs de ta fascination. Jaillie du marbre nocturne avec sa chair de nuit mordorée, caressée, robe enrobée de feux, elle fait tourner l'arborisation incandescente du désir, où redescendent les bulles mouvementées, au creux de toi. Ses seins vacillent en fondant comme des fruits vêlés sur la nappe basanée de sa peau. Ses seins l'empreinte de tes doigts. Ils sautent comme cette envie d'être bus derrière les fagots de la glotte. Tu t'allumes en lui creusant le dos, la colonne très vertébrale de sa force. Ses flancs lents frémissent. Elle te rejoint dans l'abondance de ses cuisses, ses fesses tendant le tambour cuit de ses formes pétillantes. Tu lui cernes les pommettes brûlées, réveilles ses yeux de feu jusqu'à leur charbon. Son ventre s'agite de tressaillements musculeux. Ses cuisses s'écartent, te livrant le chaud buisson frissonnant. Déroulant ses bras jusqu'au frisottement de bout des pieds qui se déplie à la vitesse enflamme. Elle se cambre ambre. Jusqu'à lui rejeter la tête en arrière et te secouer jusqu'au dernier retranchement de ton désir. En ce rauque cri tranché qui brûla d'un claquement l'orée de sa forêt amazonienne. Sans lisière, te voilà désormais perdu. Eperdu. La forêt est partout et tout en part. Une joie comestible, d'où s'envolaient des oiseaux de cristal, alors, tonna. Le monde en vagues ourlées de dentelles venait y recommencer sa simplicité. Et il reprit ses mots. Il s'accapare leur éternel murmures que mêmes les murs murmurent (Victor Hugo) La femme rouge comme le fronton du Feu à l'orée de la forêt du Secret s'étant bien éclipsée en fumées...

 

            Au flanc du mécanisme charnel de la forêt, le centre secret (dans le sens cubique du mot) l'irradiant toute de ses "sécrétions" - chaque femme des cardés points cardinaux avait ouvert les fermoirs d'un rêve dont étrangement la sève erre au centre d'un autre... (à suivre bientôt)

 

************Vous pouvez lire, gratuitement, sur freethewords.org , oui cliquez sur l'onglet 1 au titre de" Les mamelles du repos " et vous verrez bien…

 

-  "les organes de la pensée sont les parties génitales de la nature" c'est de Novalis. Et l’auteur du texte ne connaissait pas cette phrase lors de sa rédaction…

 

…afin de vivre, pleinement, ce texte vous pouvez désirer trouver le "cerveau sensualisé" (chaque pensée y devient sensation). Comme l'ensemble de ses techniques …dont quelques unes de nos plus récentes, offertes sur ce blog : "Sourire vos digestions", "Comment l'œil vous respire l'univers ?", "Parfum parfait", "S'empreint d'embruns", "Sous la chair des mots – la sensualité d’immensités…","L'athlétisme mental ?", "Délecté lecteur – l’évolution n’aurait pas prévu l’écriture ?", "La vaporisation du moi", "La bibliothérapie ? Les livres guérissent !!!", "Quelles formations ont suivi les transformations ?", "La culture viendrait d'ailleurs…", "Unité enchantée" , "Aucun sport n’est plus sportif que le langage", "Où est passée l'énorme déperdition d'intelligence collective ?", "Optimisation de…l'optimisme", "Les points d'appui ?", "Rideau d'eau", "Détectivé ?", "Quand naissons -nous ?", " Tous saufs sauf","Mimétisme comme unique raison", "se perfectionner à la perfection…", "L'infini partout autour de soi", "Les échanges affectifs d'infos", "Dans danse", "La gratitude est le paradis lui-même", "… intelligentil", "Talents et société", "Tant d'instants ?", "Elle excelle", "Et tout fait suite suède de ce qui précède?", "Les profondeurs de l'usage du cerveau ?", "Empreintes", "Un regard pour autrui", "Rendons le futur plus fort", "Reposer le repos d'une question", "Qu'est- ce qui vous amène à vous amener ?", "Toute la spiritualité ne serait que spirales ?", "Ce qui est maintenant prouvé ne fut jadis qu'imaginé", "Tribus", "Piller les roupillons", "S'organiser autour des organes", "La réalité est complète", "Tri et trois ?", « Butiner le but », « La queste des questions », "Objectivité de la poésie", "Esprit libéré et esprit encombré ?", "spirer et conspirer", "Essaie de dormir !", " Trio vainqueur – sentir, sentiment, senti- mental !!!" , "La Forme à (absolument) tout faire ?", , "Comment garder des sensations de qualité ? (1) (2)", « Efface le face à face que reste- t-il ? » ou bien "La communication qui n'a jamais appris la communication réelle" ? etc. – oui encore etc. En bref, quasiment tout vous serait caché ? Sans doute ! vous pouvez le vérifier sur le blog "Lorsque ne plus savoir admirer tourne à la maladie" (1) un blog a obtenu un titre à part " A votre égard tout sera égards". Grâce à qui ? Toute l’histoire du rire en 5 textes. Aussi, "Comment le développement personnel tourne au savoir- faire révolutionnaire ?" du 9 juin 2011…Encore, voir le blog du 16 septembre 2010 « Simuler votre cerveau vous offre toute la réalité » ou comment notre cerveau peut être un véritable magicien à votre service, etc…

 

                        Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

 (à suivre)

            tous ces blogs sont bien reliés à une pensée globale

 

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,  onglet 1  "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre",  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3"La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et  "Rien de plus solide que le solidaire", sinon,  onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

La façon d’écrire se nomme infini respect

 

Si ce blog a su retenir votre attention dans les 2 300 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

 

 

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