Les pauvres sont un bienfait pour la communauté

Publié le par imagiter.over-blog.com

Les pauvres sont un bienfait pour la communauté

En fait, c’est un monde à vraiment à l’envers lorsque  les trop riches gaspillent énormément – surtout les biens communs appartenant à tout le monde – et osent accuser les pauvres de gaspiller. Très lâchement, parce que ceux-ci ne peuvent répondre Où cela  le pourraient-ils ? Et le tout semble passer, sans effets, dans les vides mentaux et les cœurs désertés des classes moyennes ! Alors que les pauvres ne touchent pas aux biens communs, paient pour des infrastructures qu’ils n’utilisent jamais, sont pressurés au maximum et ne touchent même pas les droits qui sont leurs dus (nommés les non-recours). Bref ils sont un bienfait pour la communauté. Ne fraudent pas (en valeur, 2 % du total - donc 98 % du montant des fraudes ce sont de plus riches qu’eux). Etc.

Et ce n’est pas fini : nous allons clarifier la problématique en examinant 1) – les pauvres en tant qu’humains 2) – puis, les pays dit pauvres. 

Commençons fort…« En définitive, la dette des pays riches est une vue de l’esprit, il est admis que les États-Unis ne pourront jamais rembourser leur dette. Comme il est admis que des pays comme la France ne pourront pas le faire aussi. Reste les petits pays comme la Grèce la martyr de la troïka, le Portugal et l’Italie qui ploient à des degrés divers sous la dette. » Il y a bien un double traitement parfaitement illégal entre les pays. Pour ce qui est nommé la dette, les pays pauvres sont un bienfait pour l’Humanité !

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** 1) – Le pauvre en tant qu’humains !

Notre blog avait déjà bien étudiée la problématique. Il n’est que de voir ces 2 liens :

http://www.imagiter.fr/article-la-societe-institutionnellement-organisee-pour-voler-les-pauvres-84895064.html  en date du 23 septembre 2011 et

et

http://www.imagiter.fr/article-argent-gratuit-pour-les-capitalistes-85109809.html du 25 septembre 2011

Où il est prouvé qu’"une société, institutionnellement, organisée pour voler les pauvres" est alliée au trop illégal « Tout l'argent gratuit pour les seuls capitalistes". Que, en fait, c'est la société qui vole les pauvres, les spolie au grand jour. Et ose les diffamer en plus…

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Depuis…en 2012,  l’Observatoire DEs NOn-REcours aux droits et services (Odenore) a produit un document nommé, judicieusement, "L’Envers de la fraude sociale" (novembre 2012). Document qui prouve à quel point le non-recours est bien plus massif que son contraire, la fraude sociale, estimée, elle, à 4 milliards d’euros par an. Oui, un total de 10, 855 milliards d'euros de non perçus pour une masse versée de 63,253 milliards d'euros : soit 17,16 %. C'est un vrai SCANDALE social que ce fait ne soit que chuchoté le dos tourné (les pauvres sont, aussi, de grands seigneurs très désintéressés !)  !!! Et qu’il n’est rien dit de ce qui est fait de ce pactole non perçu !

http://www.imagiter.fr/article-accuser-tout-discours-qui-dit-que-les-pauvres-sont-des-voleurs-113440702.html

Les pauvres sont un bienfait pour la société

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En octobre 2013, parait de Martin Hirsch le « Cela devient cher d'être pauvre » qui vient couronner tout nos efforts de clarté. Il y a d’autres apports mais pas utiles à faire paraître pour la luminosité de la démonstration. Donc cela ça coûte très cher d’être pauvre. Et – symétrie – cela ne coûte pas cher du tout d’être riche. Et qui profite de ce différentiel sinon la société ? Les pauvres sont un bienfait pour la société

 « Dans le domaine de la pauvreté, il existe un gouffre spectaculaire, mais rarement exploré : celui de la double peine. Des loyers plus chers au mètre carré. Des tarifs d’assurance moins avantageux pour les chômeurs. La minute de téléphone plus coûteuse pour les petits budgets. Un accès à la santé menacé par des barrières financières plus hautes. Le gaz et l’électricité en constante augmentation. Un gouffre qui engloutit une bonne part du revenu des plus modestes et des aides sociales. ([ donc pickpocketées par des abuseurs plus riches…].

Prenant acte que les caisses sont désormais vides, l’auteur propose d’inverser la stratégie de lutte contre la pauvreté : réduire les coûts supportés par ceux qui ont moins, faire payer en fonction du revenu, restituer aux plus modestes les sommes importantes qui leur ont été subrepticement subtilisées et renforcer un revenu de solidarité active inachevé, plutôt que le démanteler. Les entreprises ont toute leur place dans cette nouvelle stratégie, comme le montrent des initiatives récentes pour diminuer le coût de l’alimentation infantile, des lunettes, de la réparation automobile, que ce livre propose de multiplier et développer à plus large échelle. Une stratégie offensive pour que les pauvres, mais aussi l’ensemble de la société, en aient davantage pour leur argent. »… en 4ème de couverture.

Quant au problème du surendettement, il a toujours été très mal formulé. Pas d’endettés sans endetteurs préalables. Les endettés ne pourraient l’être si des endetteurs ne créaient pas toutes les conditions pour. Sur le modèle précis des pays pauvres endettés, qui surpaient leurs prétendues dettes et aux taux les plus forts possibles. Cela c’est la marque illégale des endetteurs. Pour les ménages (fractalités des procédures…) le surdendettement n’est que de la responsabilité des…endetteurs., Eux seuls doivent l’éponger ! Tout le reste n’est que falsification !

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Comme tout ce que nous avons avancé dans nos posts innovateurs – nous pouvons le prouver. Ce qui est dit dans le livre de même…le « un accès à la santé menacé par des barrières financières plus hautes »…reçoit une multi-preuve ici. Sans sondages falsifiés ou autres, il apparaît que 4 français sur 10 se comportent comme des…pauvres. Preuves par les faits et mise K.O. de l’idéologie.

Prés-de-4-français-sur-10-renoncent-encore-à-se-soigner-pour-des-raisons-économiques.

C’est en 2016 – les preuves abondent que les pauvres sont rançonnés par la société :

Sur les loyers

Sur les montants des assurances

Sur le moindre service

Sur le gaz, l’électricité, le téléphone (penser au taux injuste des mobiles), etc.

Sur les prêts bancaires à taux toujours non préférentiels

Avec le poids d’une TVA très lourd pour de petit budget serré de partout.

Sur la nourriture du fait de ne pouvoir acheter qu’en petites quantités, etc.

Oui de partout. Et selon le travers (connu en psychologie) ce sont ces escamoteurs qui accusent les pauvres d’être des voleurs. Le « regard froid »  de Roger Vailland n’y voit que des…volés. Des volés de partout. Les pauvres comme volés sont des bienfaits pour la société. Ce que ne sont jamais les voleurs. Ceux qui font de la fraude fiscale (si énorme que son montant porterait tous les français au dessus du seul de pauvreté – donc qu’il n’y aurait plus de…pauvres !). Pas un bienfait pour la communauté ceux qui s’effondrent dans le déshonneur des paradis fiscaux. A sommes trop énormes et qui appartiennent aux…contribuables. Ou la grave maladie mentale de « privatiser les bénéfices et de nationaliser « leurs » pertes ». Aberrations farfelues. Les mêmes qui osent appeler « charges » ce qui ne sont que « cotisations » pour les salariés. Alors que les salariés pauvres paient tout de a            à z …n’ont jamais…d’exonérations, d’aides à l’emploi (ce qui, pour les grandes entreprises, donne toujours le même cinéma d’angélisme des pouvoirs « ah nous pensions qu’ils allaient vraiment investir dans l’emploi et pas dans la Bourse » ! Et toc, ils recommencent à exonérer les spéculateurs indignes…ont-ils vraiment un cerveau ?). Non, les seuls qui méritent d’alléger leurs charges (réelles celles-là) ce sont les pauvres. Trop spoliés ! Et pour l’économie, ce sont les PME- PMI, les pauvres, celles qui préfèrent protéger leurs employés plutôt que se déshonorer en Bourse et qui n’iront jamais chuter dans l’inadmissible acte d’aller se coter en Bourse en virant les humains du partage des…plus-values. Elles, elles ne sont pas assez exonérées et les multinationales beaucoup…trop ! Et donc la stupidité « d’alléger les charges », du fait de la généralité de la formule, disqualifie qui l’emploie. C’est déjà trop pratiqué…pour des effets désastreux !

…Oui les riches comme grands assistés « institutionnels » ? S’ils « perdent » (sic) en Bourse c’est remboursé, ils reçoivent tant de « subventions » diverses (a-t-on jamais vu un pauvre subventionné, allégé de charges ou exonéré donc … « assisté techniquement » ?) Bref, ces riches sont UN FARDEAU pour la société non un bienfait.  S’ils peuvent augmenter de 25 % leurs revenus c’est qu’ils le prennent (par simples agrégations…de l’argent des autres) aux…plus pauvres qu’eux. Aux…appauvris. Ces riches non – jamais ne semblent « appauvris » par tout ce qu’ils seraient supposé faire « pour » la collectivité. S’ils ne sont pas appauvris mais…s’enrichissent même grâce à l’austérité des autres…c’est donc qu’ils ne donnent jamais rien à la société. Ils ne font que prendre ! Ce sont bien les seuls les pauvres…qui s’appauvrissent…donnent en vrai. Bienfaits collectifs !

Qu'est-ce-que-la-pauvrophobie ?

Lorsque l’on est escamoteurs l’on cumule, souvent, avec diffamateurs. Oui la « pauvrophobie » est une grave délation qui devrait être réprimée selon la loi…anti-casseurs. Bris de biens publics, pas moins…

Pauvreté-: les-préjugés-naissent-dans-les-discussions-de-café-et-les-discours-politiques.

Toujours à la jouer chochotes (un riche en prison méritée va geindre « ah que c’est indigne la prison, trop dur, et blabla… ».. mais…pas pour les autres, que pour lui !). Ici – les campagnes de diffamations contre les pauvres sont menées par les médias vendus à l’argent. Donc il y a « entente illicite », selon les termes de la loi. Les preuves abondent. Ce qui ne permet pas de glorifier les trop riches, en tout cas ! Ils ne sont pas un bienfait pour la communauté ! Voir (dans le lien ci-dessous) le comble de l’indignité des riches – ainsi que la faillite complète de « l’individualisme méthodologique ». Ce grave poison mental osant que tout ce que fait subir la société, injustices, spoliations etc. n’est que de la…faute de l’individu. Responsable unique de tout ce qu’il endure. Et autres corruptions des cœurs !

Les-pouvoirs-publics-ont-accrédité-l'idée-que-les-pauvres-étaient-responsables-de-leur-situation

Sauf qu’ils n’ont rien « accrédité »… c’est une très grave falsification dont leur crédit crédible (aux médias d’argent et aux politiques « lobbyistés » !) va se ressentir si fortement.

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** 2 ) - Et pour les pays pauvres ?

 «Quand quelqu’un prête de l’argent alors qu’il sait que l’emprunteur ne sera pas en mesure de le rembourser, c’est de la philanthropie. S’il exige d’être remboursé, c’est de l’escroquerie.» Réseau International

Un mal qui répand la terreur, les intérêts d’une dette, puisqu’il faut les nommer par leur nom, une plaie qui a accompagné l’humanité. A des degrés divers, l’humanité est endettée. Nous verrons que certains crèvent le plafond de la dette, d’autres crèvent à cause de celle-ci.

La dette mondiale

«Saviez-vous, écrit l’économiste Michael Snyder, que chaque homme, femme et enfant sur cette planète détient une dette de plus de 31000 dollars? Or, comme près de 3 milliards de ces gens survivent avec moins de 2 dollars par jour, eh bien en réalité, la dette qui vous revient est beaucoup plus importante. Si nous prenions en compte toutes les richesses que l’économie mondiale a produit cette année et que nous les utilisions pour rembourser la totalité de cette dette, ça ne serait pas encore suffisant. Selon un récent rapport publié par le McKinsey Global Institute et intitulé Debt and (not much) deleveraging, le montant total de la dette mondiale est passé de 142.000 milliards de dollars à la fin de l’année 2007 à plus de 230.000 milliards de dollars aujourd’hui, ce qui est supérieur à 300 % du PIB de la planète (Le PIB mondial est estimé à 73.434 milliards de dollars américains en 2015). Nous sommes assis sur la plus volumineuse montagne de dettes de toute l’histoire. En fait, le McKinsey Global Institute affirme que les niveaux d’endettement ont augmenté dans toutes les grandes économies au monde depuis 2007. [la crise-krach servant à masquer ce fait scandaleux !].

Etat-de-la-dette-du-monde- :ceux-qui-gaspillent-et-ceux-qui-paient-pour-eux !

La dette des États-Unis d’Amérique

C’est à se demander comment des pays aussi riches soient endettés ! Surtout pas les États Unis qui disposent de l’imprimerie de faire des dollars à l’envi. En fait les choses ne sont pas aussi simples. Chaque pays en fonction de son train de vie et de ses réelles performances est amené à s’endetter s’il ne maîtrise pas sa comptabilité.

«Pour Egon Von Greyerz: «les six présidents responsables de la faillite des États-Unis depuis l’élection de Ronald Reagan en 1981 écrit-il, les États-Unis ont eu cinq présidents qui ont dépensé des sommes en constante augmentation afin de s’accrocher au pouvoir et acheter des votes. Cela a entraîné la plus grande entreprise d’impression monétaire de l’histoire. (…) Ainsi, la dette américaine ne pourra que s’évaporer lorsque le pays fera faillite. Vu qu’il n’existe pas d’autre façon d’éradiquer cette dette, une faillite des États-Unis est inévitable dans les années à venir. Mais avant cela, la Réserve fédérale et le gouvernement américain inonderont le marché de jumbo jet money, puisque le helicopter money sera insuffisant. Tout cet argent créera de l’hyperinflation, mais il ne paiera pas la dette. Il ne fera qu’augmenter le montant de la dette, qui atteint déjà des milliers de milliards.»

«Après 55 ans de déficits, la dette américaine est passée de 286 milliards de dollars à 19.600 milliards de dollars. L’économie américaine a eu une croissance naturelle, sans déficit budgétaire, jusqu’en 1960. À ce moment, une implication plus lourde des États-Unis dans la guerre du Vietnam créa les premiers déficits. Lorsque Eisenhower passa le pouvoir à Kennedy en 1961, la dette des États-Unis n’était que de 286 milliards de dollars. Vingt ans plus tard, durant la première année de l’administration Reagan, la dette américaine a atteint la somme faramineuse de 1000 milliards de dollars. Peu de gens réalisent que Reagan a obtenu ces bons (sic) résultats en triplant quasiment la dette, de 900 milliards de dollars à 2600 milliards de dollars. En huit ans, Reagan a engendré 1700 milliards de dollars de dette, soit presque le double de ce que tous les présidents avant lui, réunis, avaient fait depuis 1789. [donc une « révolution conservatrice » en France serait une même CATASTROPHE !]. En clair, il avait fallu 220 ans pour atteindre 900 milliards de dollars de dette, et 36 ans pour l’exploser à quasiment 20 000 milliards de dollars. Et tout cela à cause du système électoral et des guerres…illégales !

 «L’Amérique se goinfre de dette conclut l’auteur, dans ce pays où le crédit est roi, l’heure de vérité se rapproche. Un pays qui, durant 55 ans, ne peut gérer ses finances correctement est sur la route de la perdition. Ce n’est qu’une question de temps avant que l’économie américaine n’implose.

(…) Qui dépense le plus aux Etats-Unis ? Un exemple: le complexe militaro-industriel n’a jamais été en manque de crédit. Pour maintenir plusieurs centaines de bases à l’étranger et utiliser des armes de plus en plus chers, il faut un budget colossal. Nous devons savoir que le budget du Pentagone (600 milliards de dollars) est équivalent à celui de tous les autres pays du monde !.

La dette publique française grimpe dangereusement

Dans le même ordre, la dette française est abyssale Cela nous rappelle la fameuse lettre de Choiseul à Louis XVI attirant l’attention du roi  sur la probable banqueroute du royaume.  « Point de banqueroute, ni avouée, ni masquée par des réductions forcées. Point d’augmentation d’impôts,   Point d’emprunts, parce que tout emprunt diminue toujours le revenu libre  Pour remplir ces trois points, il n’y a qu’un moyen. C’est de réduire la dépense au-dessous de la recette, et assez au-dessous pour pouvoir économiser chaque année une vingtaine de millions, afin de rembourser les dettes anciennes. Sans cela, le premier coup de canon forcerait l’État à la banqueroute ».

On sait que le Parlement a amendé fin 2015 le budget d’austérité pour débloquer des dépenses supplémentaires pour la sécurité, la justice et l’armée. Exit l’austérité: «Le pacte de sécurité l’a emporté sur le pacte de stabilité». En 1974, la dette publique française représente seulement 16 % du PIB 2. Il y a 20 ans, en 1995, elle en est encore à 55% du PIB. Depuis, elle explose: 67% en 2005, près de 90% en 2012, 95% en 2014. Pour arriver, mi-2015, à 97,6% du PIB – soit plus de 2 100 milliards d’euros. [ tout cela offert, sans aucune nécessité, aux banques privées !].

Pointant du doigt le gaspillage du fait d’intérêts très faibles contrairement à ceux permis aux pays du Sud: Georges Hugeux écrivait en août 2015:

«Depuis la prise de mandat de François Hollande, la dette publique a grimpé de 262,7 Md soit 14,4%, résultat d’une croissance atone et d’un déficit public répété (4,0% du PIB pour 2014 contrairement aux 3,0% demandés par le traité de Maastricht) obligeant (faux, Lisbonne c’est…illégal !]  l’État français à se financer sur les marchés obligataires. Si nous comparons l’évolution de la dette française sur les huit dernières années, nous pouvons effectivement constater que sous le mandat de Nicolas Sarkozy la dette a progressé d’environ 600 Md soit 50% en cinq ans. Vers une dette dépassant 100% du PIB en 2015 ? Bienvenue au club des triples chiffres: la France rejoint l’Italie et la Grèce à grands pas. La perspective négative de deux agences de notation reflète la faible marge de manœuvre du gouvernement. Sans une reprise de la croissance autour de 2%, les agences prévoient que le ratio d’endettement de la France continuera de grimper. La France devient de moins en moins crédible dans ses négociations financières sur la scène européenne».

Les pays pauvres doivent-ils rembourser la dette?

« Un siècle et demi après l’abolition officielle de l’esclavage, pouvons-nous affirmer que celui-ci a disparu? (…) La dette du Tiers-Monde ou comment fabriquer les conditions d’exploitation et d’esclavage écrit Pauline Imbach du CADTM. Les grandes puissances, les institutions financières internationales les entreprises multinationales, sont responsables du pillage de l’économie des pays du tiers-monde. La dette des pays en voie de développement est estimée à 3 360 milliards de dollars. Elle maintient 85% de l’humanité dans la misère: les pays pauvres payent plus pour leur dette que pour leurs budgets de santé et d’éducation réunis. Ces pays ont remboursé l’équivalent de 102 fois ce qu’ils devaient en 1970, mais entre-temps leur dette a été multipliée par 48.  La dette est un des mécanismes du maintien et de fabrication des conditions d’exploitation et d’esclavage. Abolir la dette de manière totale et sans condition, constituerait un premier pas important pour l’abolition de l’esclavage. Tant que les droits humains fondamentaux ne seront pas garantis, l’esclavage existera ».

« Pour Pauline Imbach , la souveraineté politique et économique des pays du Sud est bafouée et les droits humains fondamentaux ne sont pas garantis. Un être humain qui n’a pas d’accès à l’eau, à la nourriture et à d’autres droits et besoins fondamentaux n’est pas libre. Il faut 80 milliards de dollars par an [si peu par rapport aux gaspillages occidentaux – tiens, un peu plus que la fraude fiscale…française !] pendant 10 ans pour assurer à la totalité de la population les services sociaux essentiels (éducation primaire, santé, eau). Ainsi, il suffirait d’un prélèvement de 2 millièmes sur le patrimoine cumulé des 10,1 millions de millionnaires en 2007 (estimé à 40.700 milliards de dollars) pour trouver les 80 milliards de nécessaires. Le refus du partage des richesses (le revenu des 500 individus les plus riches de la planète dépasse les revenus cumulés des 416 millions de personnes les plus pauvres) et le maintien délibéré de populations entières dans des conditions de vie contraires aux droits humains est une forme d’esclavage.»

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En quoi les pays pauvres sont un tel  bienfait mondial ?

En définitive, la dette des pays riches est une vue de l’esprit, il est admis que les Etats Unis ne pourront jamais rembourser leur dette. Comme il est admis que des pays comme la France ne pourront pas le faire aussi. Reste les petits pays comme la Grèce la martyr de la troïka, le Portugal et l’Italie qui ploient à des degrés divers sous la dette.

Pour les pays africains, la dette est imposée et les pays sont pris à la gorge. Le discours de Sankara aux Nations Unies sur le refus de payer la dette devrait servir d’exemple et amorcer une résistance en face des puissants pour effacer cette dette plus que jamais odieuse et dont la genèse est en fait une appropriation des matières premières de ces pays. » En gros, c’est parce qu’ils sont riches, qu’ils sont « endettés ». Afin de piller (sous-couvert de) leurs matières premières !

Donc – en toute clarté, les pays pauvres remboursent toutes leurs dettes et au-delà et AUX TAUX LES PLUS ÉLEVÉS qui puissent exister… et pas les riches. Qui est le miraculeux bienfait dans ce cas. Surtout, si la dette est remboursée plusieurs fois (102 + 48) : oui la même remboursée tellement de fois. Sur le dos de 85 % de l’Humanité !

Pour la France – le cas du maintien illogique et irrationnel du franc CFA – participe de cette prolongation illégale du colonialisme.

Le-franc-Cfa-une-servitude-volontaire-au-profit-de-la-France/

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En conclusion :

Si nous examinons les flux financiers mondiaux, où le Nord est riche et le Sud pauvre, nous découvrons (avec un étonnement sans limite) que TOUS les flux financiers vont du Sud (pauvre) vers le Nord (riche) et que, de ce fait, ce sont – sans discussion – les pauvres qui « aident » à fond les riches. Qui les traitent en …grands assistés. En fardeau ultra pénible, gavé de mauvaises volontés comme de mauvaises fois. Oui en charge, en surcharge – alléger les charges oui mais contre le capitalisme du Nord !

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Afin de rendre complète toute l’information des 19 et 30 novembre ces liens…

http://www.imagiter.fr/2016/11/le-capitalisme-est-une-immense-fraude-qui-a-fait-croire-qu-il-n-y-a-pas-de-fraudes.html

http://www.imagiter.fr/2016/11/tout-est-fraude-dans-les-fraudes-memes-les-infos.html

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Oui, nous sommes désormais sûr(e)s que sans les pauvres l’Humanité ne pourrait survivre. Ils sont l’immense bienfait collectif qui fait tout fonctionner :

 

………………….Et leur réhabilitation est donc complète !

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……(à suivre)

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toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident  vraiment ?"

                        Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

 

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/,  onglet 4  "Nul n'est  nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4  "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et"L'anticommunication comment ça fonctionne ?", onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie",  onglet 3  "Why do we left the left wings ?",  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3,   LE ROMAN DE L' ÉCONOMIE,  ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS(qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? S’il y a fraudes pourquoi donc cacher les fraudés qui les subissent ? S'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc),  onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 200 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Les pauvres sont un bienfait pour la communauté
Les pauvres sont un bienfait pour la communauté
Les pauvres sont un bienfait pour la communauté
et pourquoi pas avenues ?

et pourquoi pas avenues ?

Pauvres à cause...du système électoral ! (prouvé dans l'article)

Pauvres à cause...du système électoral ! (prouvé dans l'article)

et des...guerres !

et des...guerres !

Les pauvres sont un bienfait pour la communauté

la parabole est claire n’est aidé que QUI N’EN A PAS BESOIN…et donc, c’est pour son « image » seule que l’on « fait semblant » d’aider…pour être aidés faut enfiler un costume et se montrer très amusant – si tout est un spectacle - CHACUN-E va vivre l’atrocité un jour ou l’autre. Personne ne va y échapper. Aider que lorsqu’il n’y a…aucun risque, non mais, faut se sentir mal, parfois !

pardoxe - le continent le plus riche est diffamé en pauvre pour mieux le...piller !

Il suffirait d’un prélèvement de 2 millièmes sur le patrimoine cumulé des milliardaires estimé à 40.700 milliards de dollars pour trouver les… 80 milliards de nécessaires à 85 % de l’Humanité. Le refus du partage des richesses c’est juste les riches (qui partagent déjà plutôt illégalement les biens des pauvres).

on ne prête qu'aux riches...mais seuls les pauvres remboursent - en vrai !

Publié dans Victoires**

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