Imarges

Publié le par imagiter.over-blog.com

Imarges

…imarges, celles qui disent toutes les marges. Ces marges méconnues puisqu’elles tiennent toute la page, tout l’entier livre de la vie.

Imarges qui tiennent tous les mouvements issus de qui que ce soit. Qui, à un moment ou un autre, émarge sa marge même. Imarges qui inventent de nouveaux arguments. Qui, devant ce qui tente de subtiliser tout, parvient à lui en prendre tout le subtil. Comment ?

** - Comme ces ridicules qui s’imaginent « détenir la vérité, pour la simple raison qu’ils se parlent entre eux ». Et jamais aux autres, à celles et ceux qui ne sont pas du tout d’accord avec eux. Exercice si salutaire que d’affronter la contradiction de l’expérience par l’expérience de la…contradiction

** - à quoi elle réplique et triplique ( autour de 1398) que « si tu déprises mes raisons pour la petitesse de mes facultés (…) rappelle-toi qu’une petite pointe peut percer un sac plein et enflé. » (…en réponse à Gontier Col).

Imparable. C'est de Christine de Pisan les deux.

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Christine de Pisan qui fut la première femme à vivre de sa plume (dès 1390). Veuve très jeune avec trois enfants, elle refusa de se remarier à une époque où une femme seule était mal considérée et, pour cela, se trouvait toujours en danger. Vivre de sa plume et femme seule : voici un cumul de deux marges qui prouve à quel point les marges c’est absolument partout, de haut en bas de la société. Et pas uniquement dans les marges, appellation incontrôlée de qui ne veut pas visiter et connaître ce qu’il/elle dénomme. Trop prestes lâchetés. Doublées d’impostures. Et qui, de la sorte, à cause de cette antisocialité affichée et de ce mépris cinglant contre qui n’est pas « comme soi, oui comme sa propre photocopie » (demande assurément très névrotique !)…devient cracheur d’étiquettes. Oui qui, pour causes névrotiques, ose mettre des étiquettes sur tout et sur tout le monde. Acte peu recommandable qui ressemble à du « harcèlement dénominatif ». Genre : je veux et j’exige que tu sois comme l’étiquette que je t’ai mise, et par derrière, sur le dos. Acte donc à dérives tyranniques que cette manie compulsive de mettre des étiquettes. Et qui se résume : foutre des étiquettes c’est se rendre inapte à comprendre quoi que ce soit. Les étiquettes, actuellement, cela pleut : tenter de noyer les esprits critiques, les regards lucides, les analyses solides et solidaires sous un flot d’étiquettes. La plus dangereuse en ce 2017 ? Celle de se faire étiqueter comme faisant de « la politique boderline » ( ?). Manie nette de nouveaux …inquisiteurs toujours plus déshumanisés. Ceci peut faire très mal. Sauf à qui a su démêler…les imarges. Et qui use, avec toujours plus de dextérité, de toutes les…imarges.

Imarges qui protègent de qui ne seront jamais, au moins une fois dans leurs vies, en marge ! De quoi que ce soit, peu importe – seul compte, la trace du fouet sur la peau que trace de se sentir exclu. De ne jamais avoir vécu cette humiliation d’injustice implique la quasi incapacité à devenir…mature. Les marges disent donc infiniment mieux toute la société que tout conformisme. Toujours plus malsain conformisme de malades !

… Voici comment ? - Reléguer, déclasser, écarter, confiner, bannir, exclure…tout ceci signe des actes volontaires, intentionnellement mis en places et en activés. De l’agressivité dissymétrique qui accuse qui en est tout frénétique. Du tort qui crée tant de…torts ! Et l’hypocrisie carrément insupportable d’injustices c’est – en seconde cruauté – d’accuser ces déclassés de l’être. Comme s’ils s’étaient auto-déclassés d’eux-mêmes. Relégués tous seuls sans aucune intervention. Auto-exclus, intra-écartés, infra- confinés. Tout est vraiment compris lucidement. Seuls sont coupables qui déclassent, qui relèguent et jamais de jamais qui « aura été » déclassé, blessé ou relégué. Une marge n’est donc pas une marque infamante mais bien une gloire d’avoir été torturé d’injustices sociales…par la violence toujours mieux reconnue des trop riches. Dont une bonne partie mérite d’aller se calmer en prison…

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Marges avant ou marges arrières – que des pratiques peu loyales. Au point que qui les inflige ne voudrait, surtout pas, se les voir affligées à soi-même. Imarge comme ce qui fonctionne panotiquement ? Toutes les marges de manœuvres se sont-elles réfugiées dans les marges ?

Ce sont les poussières des déserts qui empêchent que les océans ne deviennent un …désert. Et que l’Amazonie ne se dessèche. Tout ceci est dans le lien. Et à cette imarge, à un moment ou un autre, ce sont les exclus qui contiennent toutes les solutions...et donc ? Seuls des enfants gâtés peuvent exclure…

http://www.imagiter.fr/2016/03/pourquoi-toutes-nos-solutions-sont-chez-les-exclus.html

Ainsi en est-il de l’Histoire que des esprits puérils du sommet défigurent, réécrivent, falsifient et mentent sans cesse. Rarement cela s’est passé comme ils le disent. Trois exemples : le sort des femmes était meilleur au diffamé Moyen Âge et il s’est resserré, empiré, assombri, altéré à la Renaissance. « Did women have a Renaissance ? », interroge l’historienne Joan Kelly Gadol. En y répondant non. Et le mensonge du plus nous montons dans les classes sociales plus la femme est libre ? Jean Verdon (La femme au Moyen Âge) répond que… « du point de vue économique, le rôle des paysannes dans la famille est proportionnellement bien plus important que celui des femmes de plus haute extraction. Je pense qu’il y avait des paysannes pauvres heureuses. » Rarement, les plus riches et « d’extractions » du haut ne l’auront été. Ces dernières restant corsetées dans des règles à l’infini qui ne les laissent libres de rien. Le mari est imposé, le déroulement de la vie quotidienne aussi.

Pire ? Oui pire. Seul à la campagne l’amour est possible. Et plutôt chez les pauvres. Puisque, dès les riches laboureurs, les mariages sont juste des affaires économiques, puis politiques, pour la réunion des fiefs organisée par les chefs de lignage. Les femmes n’y ont rien à dire. Des objets de transaction. Être heureux n’est pas une priorité chez ces riches et puissants. L’amour ne peut être qu’une très rare chance exceptionnelle qui se glisse entre les mailles de ces abus de règles. Et donc tout ceci pire à la Renaissance qui…s’embourgeoise. Maladie dangereuse.

Puisque l’église déteste carrément les amoureux, elle veut parler d’amour à condition que ne ce soit que des mots. Pas plus. Résultats ? « …lorsque la femme ivre d’un laboureur ose parler d’amour, le tavernier chez qui se trouvent les époux déclare qu’une honnête femme ne doit pas s’exprimer ainsi dans la maison d’autrui » (Jean Verdon). Ne jamais parler d’amour est…honnête ? A ce point ? En effet, il faut taire l’amour, le celer, le passer sous silence. Et, en 2017, quelles sont donc les classes sociales où l’amour doit être caché, être tu, oui caché. Et que, s’il est exprimé, lesquelles se montrent les plus gênées, perturbées ? Les amputés du cœur, les dangereux insuffisants sentimentaux dirigent donc le monde. Nous en voyons le désastre quotidien.

Leur reconstruction de la vérité historique les font s’égarer, très loin, dans des contes à dormir assis et debout bien irréalistes. Ce qui se répercute dans « leurs » élections (Propriété privée. Défense d’entrer) qui font se demander si ces classes prétendues supérieures ne devraient pas voir retiré leur droit de vote. Pour lequel elles ne montrent absolument aucun respect. Tellement ils en mésusent et le souillent par des calculs sordides et des considérations qui n’ont rien à voir avec l’intérêt général ni la conduite rationnelle d’un pays. A les voir hystériques et déchainés à applaudir un avatar du délire bourgeois, nous nous demandons si nous ne sommes pas chez des…fous. « Leurs » journalistes ruissellent de telles bourdes antisociales que l’immaturité globale de ces groupes sociaux éclate au grand jour. Et donc un président élu avec 52 % des voix ne représente, en fait, qu’autour de 15 % de la population…réelle. De tels arguments n’atteindront jamais ces cerveaux profondément altérés et aliénés. En gros, ils ne vivent jamais dans la réalité…que dans « leurs » histoires toutes inventées. Les médias antifactuels, au lieu de faire de la délinquance anti-diversités des sources et des opinions, devraient être poursuivis pour nuire tant aux pays. 2017 ? A croire que nous assistons aux foires des mariages de la Renaissance (pas pour tout le monde, la renaissance) si maquignonnés et où l’avis des deux époux n’est jamais demandé, surtout pas. Comme le sort des populations majoritaires actuelles à qui rien n’est demandé, qui sont « invisibilisées », floutées, marginalisées, exclues du pays et que l’on tente de forcer à élire des minoritaires…bourgeois fous. Et où aucun débat adulte et aucune discussion serrée et exigeante ne sont produites dans cette ambiance malsaine de puérilités bourgeoises permanentes. La classe qui aura toujours manqué le plus de sérieux dans l‘Histoire ? Sans doute, qu’il faille dissimuler à quel point la bourgeoisie aura, très illégalement, sali le destin du monde. Et qu’ils auront tout aussi illégitimement mis en…marge, l’Histoire véridique. Menteurs sur tout, déshonorés partout…

http://www.imagiter.fr/2017/03/abolir-le-droit-a-la-fortune-en-plafonnant-le-patrimoine-individuel.html

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Et donc ? En 2017, aussi, le bonheur honnête sans simagrées ni esbroufe se trouve bien plus chez les pauvres. Les riches mènent une vie sinistre et vide d’humanité – cachée derrière tous les trompes l’œil matériels payés par l’argent sale. Imarges que ceci : pas qu’un peu, ces images foreuses qui percent tous les murs et nous font voir, ressentir et comprendre la vraie réalité. Ces êtres profondément aigris (les trop riches) de n’être pas aimés (ils font tout pour !) usent donc de leurs richesses illégalement amassées afin de…pourrir la vie des heureux pauvres. Lorsque pauvreté n’est pas misère et qu’une simplicité législative comme « tout le monde à 2000 € » parviendrait aisément à unifier le monde. Et l’argent est là et bien là si 8 individus ont autant que la moitié pauvre de l’Humanité. Nous n’avons jamais été aussi riches ensembles sur Terre mais jamais ce pactole n’a été si mal réparti. L’argent est bien là et qui ose l’inverse ne peut afficher qu’une mesquinerie très handicapante et une vraie haine de l’Humanité. Rappelons- nous à quel point le bourgeois ment…surtout sur tout !

Oui, clair, qu’époussetées toutes les poussières mensongères posées sur le passé et le présent…nous percevons à quel point ce sont bien les marges qui réussissent au mieux…leurs vies. Étant entendu que les « marges » ce ne sont pas la misère mais la rupture existentielle qui se retrouve partout dans la société, du bas en haut. Même chez les enfants de milliardaires qui reprennent leurs…marges de manœuvres afin de quitter cette ambiance sociale de fous aliénés et sans amour.

Troisième exemple promis ? C’est par « l’enfermement linguistique » que les femmes au XVI ème auront été systématiquement écartées du centre de toutes les décisions collectives. Ce pourquoi le monde va mal ? La science physique nous enseigne que la pente d’inertie continue ses méfaits longtemps après que la décision d’abolir le passé ait été prise. Elle est sur…sa lancée. L’imarge ? Vous dessinez le trait partant du haut d’un taux et tracez la ligne qui rejoint le zéro. Vous aurez la pente d’un triangle et cette pente est le poids de l’inertie - Donc, la volonté clairement montrée d’asservir les femmes en …masculinisant tout le langage dure tout les 16 ème et 17 ème siècles. Voir d’Éliane Viennot son « Non, le masculin ne l’emporte pas sur le féminin »…l’Histoire, la vraie ? Les femmes sont, brutalement, exclues des métiers, des corporations puisque, au Moyen Âge, dans les villes, leur nombre dominait (75 hommes pour 100 femmes) et qu’elles faisaient tous les métiers, en fait. Ou presque. Là, reflux prémédité, il faut effacer des mémoires ce temps de liberté. Donc la prison par les mots ? En taule les mots, désormais interdits, comme « autrice », « chevaleresse » ou « vainquerresse », etc. Avec la bassesse mesquine de prétendre que leurs retours actuels viendraient « de ces affreux néologismes québécois, suisses ou autres, alors qu’ils existaient en français depuis très longtemps ».

Stratégies de la « guerre des Mots » (un site où sont recensés tous les termes féminins en usage à ces époques prétendues…sombres) ? Faire disparaître tous les mots féminins. Et donc ? Les femmes qui (sauf les paysannes pauvres heureuses) auront vécu, à plein, les marges soutiennent encore la civilisation bourgeoise qui les aura, en douce, en cachette, comme une voleuse, en se dissimulant, par abus d’hypocrisies…tant asservies…trompées et flouées !

Qu’elles l’oublient fait le malheur du monde. Toutes les imarges sont, pourtant, de leur côté….

…qu’elles soutiennent, aux dépens de leur enfants, la grave aliénation capitaliste…- et ceux aux yeux des marges triomphantes (qui leur disent « vous ne pourrez pas faire comme si vous ne saviez pas »)

Ne pas vouloir, par exemple, stopper la mascarade des élections bourgeoises machistes 2017…

C’est bien trahir toutes leurs ancêtres…

.............Alors qu’elles restent les mieux placées pour la…rupture définitive !

 

………(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles (…celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 300 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

imarges c'est tout le livre ?

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Imarges
tant que nous ne saurons pas voir une goutte d’eau nous devrons continuer à apprendre...

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inversion des tropiques tropismes

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Imarges
voici qu’ils ne scient pas la branche sur laquelle ils se trouvent…

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Imarges
si je suis transparent c’est afin que tous puissent voir ce qui me traverse…

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la vérité du monde dans une grotte ?

la vérité du monde dans une grotte ?

l’entre deux n’est-il pas plus pertinent que de n’être qu’un seul sans deux ?

Reléguer, déclasser, écarter, confiner, bannir, exclure…tout ceci signe des actes volontaires, volontairement mis en place et activés. De l’agressivité dissymétrique qui accuse qui en est tout frénétique. Du tort qui crée tant de…torts ! Et l’hypocrisie carrément insupportable d’injustices c’est – en seconde cruauté – d’accuser ces déclassés de l’être. Comme s’ils s’étaient auto-déclassés d’eux-mêmes. Relégués tous seuls sans aucune intervention. Auto-exclus, intra-écartés, infra- confinés. Tout est vraiment compris lucidement. Seuls sont coupables qui déclassent, qui relèguent et jamais de jamais qui « aura été » déclassé ou relégué. Une marge n’est donc pas une marque infamante mais bien une gloire d’avoir été torturé d’injustices sociales…par la violence toujours mieux reconnue des trop riches. Dont une bonne partie mérite d’aller se calmer en prison…

ce sont les non marginaux qui abusent du jugement. Se rendent donc marginaux par rapport à la raison, la compassion, la sociabilité et la compréhensuion des autres. Ils sortent du cercle, cassent tous les liens et voudraient que cela tourne rond…qui accuse les autres de marginaux risque donc de l’être tellement plus

si l’indiviualisme est de masse il n’est plus un individualisme véridique. Mais bien l’obéissance antisociale à l’ordre du soyez indifférents aux autres, foutez-vous d’eux, ne pensez plus qu’à vous, devenez monstres. Ce qui trahit l’individualisme véridique qui est de faire jaillir le meilleur de soi. Là, cette massification de la désocialisation ne fait soudre que le pire de soi.

le para-dis ne peut, alors, qu'être dans les marges...les imarges.

par rapport à l’univers l’homme est en marge, un marginal…

Publié dans Sémantique du Web

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