Mutations comme si vous y mutiez ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

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A la bague du sablier le passage fut brutal, comme l'aspiration qui nous gonfla. Le temps fut retourné. Toutes ces genres d'écoles, d'où l'on ne décolle, celles qui nous engloutissaient dans un angle aigu, col tranchant, asphyxie, tam tam - comprimé des compétitions qui saignent, savoir ce qui fait briller sans profondeur et qui ne fait que tourner autour des pots de la vie, le toujours même piétinement. Les oiseaux de nos amours ouvrirent leurs ailes d'angles aussi vastes que les horizons. Le sable tombant au vaste fond du sablier. L'école inversée. Les cancres, ceux qui tiennent l'ancre, à force de trop sentir, ceux qui battaient les œufs des rires, ceux qui aimaient, qui prenaient de l'avance sur l'enfance pour l'y retrouver dans un espace immense, ceux-là nous arrachaient de toutes les sortes d'écoles, fonds de bouteille. Arriver à tout exprimer, l'ambition de la nuit, la nuit entre l'enfance et la blasée vieillesse sans blason, de quoi retourner la cape maussade des bars bus en des chromes de rires. La vie au galop.

 

         Une vitesse qui cravacha le spectacle, des gens l'engeance, l'exigence infinie de l'amour, rayonner. Toute la vie réinventée. Les vêtements chatoyants, individualisés, cheveux longs, yeux profonds comme leurs rayures rieuses pour charmer, séduire. Tant est foulard que la mode se croit toujours la mode d'être moderne. Mais la mode est modique ou n'est pas : modeste modiste : vos yeux en poudre à délayer en l'eau de vos illusions. Les princes de la pauvreté. Les gestes vêtant et dévêtant les mots de passe pour continuer la simplification existante. Les solutions sont les mots mêmes en lesquels le problème est posé.

 

         Et, en effets, la vie est bien nue. Cette parure aérienne, il paraît, et donc par rues incendions ce don. Ces vêtements qui irradient le corps et le tendent à craquer, en respirations serties de l'image des énergies, de l'image imprimée des mouvements de la matière. Les marées de nos corps : tuniques uniques, pantalons d'étalons, bottes comme la beauté qui les bottait. Le tout en joyaux de couleurs. Foulards. Bijou sur la joue. Qui joue? Ces vêtements à cycloïdes, à rebroussements, à inflexions serpentines et à boucles où semblaient s'épuiser les combinaisons de tous les enroulements, étaient la vie qui irradiait radieuse du corps…Lorsque le signe, l'énergie cosmique qui le gaine s'est signé, achevé en toi, en ce vide suprême enroulé dans le vide terminal, le déclic a eu lieu - tout se refait dans l'autre sens désormais.

 

         L'énergie déboule entière de toi. Vêtements vous m'êtes vent pour déroidir la broderie…Dressé sur notre fierté, brandi par tous les efforts forts - je vis tout être aspiré dans le gigantesque tourbillon qui attirait tout, en se glissant dans l'infracassable noyau des rêves sans trêves Nouvelle attitude physique, affective face à la vie, l'émerveillement fait amerrir ces rêves qui contiennent en eux toute la trame de la réalité, à chacun son style englobé dans "devant chaque limite l'imite"…

 

         Tous partirent sans le savoir, vers où, vers quoi, quel horizontal horizon, mais enfin, sachez qu'ils partirent, lâchant ce qu'ils avaient connu, plus ou moins douillet, plus ou moins sécurisant - un sou à la science et c'est l'insouciance. Ils partirent sans frontières, tout soudain, sans peau sur les yeux, sans conditions à leurs mains, ils partirent, aucun ne disait la même langue mais tous parlaient de la même chose et ils ne le savaient pas, sans écran à leurs bouches, à leurs cœurs, ils savaient tout ce qu'il y a à savoir pour faire la Terre. TOUT…Et depuis la musique s'élève sur la blessure de ces mots.

 

         Et ils étaient partis dans le silence de leurs vies, ils avaient su presque à la même minute la même chose, que leurs vies étaient leurs solutions pas leurs problèmes, qu'ils avaient abattu toutes les cloisons étanches, il n'y a que la Terre donc qu'un pays, il n'y a qu'une humanité dons tous frères et sœurs, il n'y a que végétale et animale mouvance donc énergie, et le temple que tu contemples pour l'éternité de l'étreinte de tous UNIS VERS, tous univers de l'univers lui-même. L'eau de tout leur corps coulait entre les secs récifs de tous vos alibis, cette eau rassemblait tout, réunissait tout, ruisselets, ruisseaux, rivières, fleuves, océans de nous retrouvés.

 

         Que proposez-vous ? Posez-vous là et passez votre vie à le proposer, propos-position à tenir toute votre entière existence : comme cela nous obstinerons le carnage du fric le plus fou…Que proposez-vous ? Mais oser le propos, voyons…Et ils étaient partis, ils avaient tout réussi, de nouveau ré-issue. Le soleil, chacun était sûr que l'autre en avait une moisson abondante, chaque jour de nouvelles grappes. Des enfants sans ressorts s'étaient détendus, assis dans leurs vêtements déjà usés de couleurs. La vie était déclarée comme une fête de tous les jours : pétards fêtards - la rendre vivante, vivable une fois pour toute. Tant l'homme en complet se prétend complet. Des enfants sans ambitions oui avaient catapulté de réussir leur vie comme un rêve, reconnaître la lumière de leur enfance coupée à la machette - les yeux brillants d'un secret à partager. Les parts d'âges. Pourquoi, oui pourquoi étaient-ils tous partis pour la même raison, sans la savoir?

 

…comme de retrouver, spontanément, notre "cerveau sensualisé" (chaque pensée y devient sensation). Comme à l'ensemble de ses techniques …dont quelques unes de nos plus récentes, restent offertes par ce blog : "Sourire vos digestions", "Comment l'œil vous respire l'univers ?", "Parfum parfait", "S'empreint d'embruns", "Sous la chair des mots – la sensualité d’immensités…","L'athlétisme mental ?", "Délecté lecteur – l’évolution n’aurait pas prévu l’écriture ?", "La vaporisation du moi", "La bibliothérapie ? Les livres guérissent !!!","Quelles formations ont suivi les transformations ?", "La culture viendrait d'ailleurs…", "Unité enchantée" , "Aucun sport n’est plus sportif que le langage", "Où est passée l'énorme déperdition d'intelligence collective ?", "Optimisation de…l'optimisme", "Les points d'appui ?", "Rideau d'eau", "Détectivé ?", "Quand naissons -nous ?", " Tous saufs sauf","Mimétisme comme unique raison", "se perfectionner à la perfection…", "L'infini partout autour de soi", "Les échanges affectifs d'infos", "Dans danse", "La gratitude est le paradis lui-même", "… intelligentil", "Talents et société", "Tant d'instants ?", "Elle excelle", "Et tout fait suite suède de ce qui précède?", "Les profondeurs de l'usage du cerveau ?", "Empreintes", "Un regard pour autrui", "Rendons le futur plus fort", "Reposer le repos d'une question", "Qu'est- ce qui vous amène à vous amener ?", "Toute la spiritualité ne serait que spirales ?", "Ce qui est maintenant prouvé ne fut jadis qu'imaginé", "Tribus", "Piller les roupillons", "S'organiser autour des organes", "La réalité est complète", "Tri et trois ?", « Butiner le but », « La queste des questions », "Objectivité de la poésie", "Esprit libéré et esprit encombré ?", "spirer et conspirer", "Essaie de dormir !", " Trio vainqueur – sentir, sentiment, senti- mental !!!" , "La Forme à (absolument) tout faire ?", , "Comment garder des sensations de qualité ? (1) (2)", « Efface le face à face que reste- t-il ? » ou bien "La communication qui n'a jamais appris la communication réelle" ? etc. – oui encore etc. En bref, quasiment tout vous serait caché ? Sans doute ! vous pouvez le vérifier sur le blog "Lorsque ne plus savoir admirer tourne à la maladie" (1) un blog a obtenu un titre à part " A votre égard tout sera égards". Grâce à qui ? Toute l’histoire du rire en 5 textes. Aussi, "Comment le développement personnel tourne au savoir- faire révolutionnaire ?" du 9 juin 2011…Encore, voir le blog du 16 septembre 2010 « Simuler votre cerveau vous offre toute la réalité » ou comment notre cerveau peut être un véritable magicien à votre service, etc…

 

                        Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

 (à suivre)

            tous ces blogs sont bien reliés à une pensée globale

 

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,  onglet 1  "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre",  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3"La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et  "Rien de plus solide que le solidaire", sinon,  onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

La façon d’écrire se nomme infini respect

 

Si ce blog a su retenir votre attention dans les 2 300 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

 

 

Publié dans sentez la santé

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lejournaldepersonne 22/10/2012 12:09


bonjour


soyons donc mutins mituels...

imagiter.over-blog.com 25/10/2012 05:21



bonjour


toujours heureux de vos mots - Oui c 1 très beau texte...