Qui nourrit donc nos rêves ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Tes rêves cachés ayant été les seules réserves primitives où l'électricité magnétique, magnant ta peau, se déploie, 10, 20 ans après, attendrie par les couleur, parfums, images, par les aventures ; tu te reconstruis un corps géographique, les contes de fées de tes rires, tu retournes à une vie tribale aux trois bals de ton cœur, dans tes jeux à protéger de l'œil insipide des "grands". En politique, il y a des "grands", parait-il, ceux qui ont perdutoutes mesures et se permettent de prendre des mesures. En comparaison de quoi? seul le plus petit fait référence. Toujours l'erronée dialectique grand, petit. Dialectique sans synthèse. Manichéisme du simplisme. Voyons, les exécutants et les exécutés, quelles exécutions des mesures prises. La dialectique qui fut, primitivement, le choc reçu lors de l'observation de la Nature qui bat comme un cœur, avec des marées, des oscillations rythmées où tout peut naître de son contraire, lui-même m'aime.

 

         Des souffles amoureux qui se mettent à l'étal entre les deux flux extrêmes. L'onctuation de la ponctuation. Des deux réalités bien éloignées pour l'espace de l'œil, leur brusque rapprochement provoquait la thèse des seins, la synthèse de ces mamelles du repos. La dialectique était PHYSIQUE. Terriblement, et savait poreusement, vaporeusement, que les diktatoriés jeux de mots (tiens donc et pas d'homme?), les jeux de mots étaient, entièrement, contenus, souhaités dans l'espace de la langue. Qui pratique une pensée à racine de jeux de mots, à traces de races, n'a, en effet, jamais rien tenté pour que les mots COLLENT : ils étaient déjà là, comme ça. Bien avant lui. Les mots JUSTES. Les expressions HEUREUSES. Ne leur a-t-il pas suffit de retrouver l'œil de l'espace pour entrer dans ce balancement cardiaque de la motion des mots qui, à chaque marée, se reTOURNENT sur eux-mêmes.

 

         Le plaisant trie ton corps ouvert, respiré, respirant d'aise - ton corps est cette antithèse dialectique. Dont la thèse anesthésiée reste que puisque tu sais parler, il n'y a rien de plus beau à dire que le plus beau, que le "réalisme" demeure d'user du langage pour dire toujours le plus beau, le plus bon, le plus vrai. C'est-à-dire de "produire" la santé, la joie et la paix. Il n'y a rien de plus beau à dire. Mieux vaut de rester enfantôme que de devenir suffisamment "grand" pour ne plus rater la petitesse d'emmerder toujours, d'écraser encore, de mépriser aussi, d'exploiter, vendre, acheter en plus, de dominer tout le monde et tout le monde. N'est-ce pas là, justement, un monde "enfantin" (le péril du puéril) où pour le plaisir, la vie, est trouvé plus facile que rien ne soit à personne d'autre que toi, ce que tu veux tu le prends le temps de ton désir et ton sillage pue l'infécondité?

 

          N'est-ce pas tourner tout le dos au regard de l'enfant, à son monde enfantastique? La puérilité du fanatique économique ressemble à une u-topie (le centre dévoyé) dont il faut s'arracher par de multi-topies (le centre retrouvé). Le réseau, le résolu, où chaque nœud, chaque pivot devient une personne informée et informante, agissant par combinaison de moyens modestes mais interdépendants - c'est cela la fondation de l'Humanité. R'enseigner tout crûment. L'antithèse- prothèse était tout ce qui fut hiérarchisé vers le bas, enfants, pauvres, électeurs, travailleurs, amoureux, pacifistes, écologistes, artistes...etc. (tous ceux qui sont enfancement "inefficaces", donc très "relationnels"!). Hier-archie qui régresse toujours vers l'archétype d'hier, l'ankylose de l'archaïque justement.

 

         Le seul qui a besoin de se déguiser de moderne puis de post-moderne. L'essaim de synthèse, mon pote, n'y étant plus seintement faite - satisfaite. Tant l'esprit fanatisé d'économie est peu sain et le corps encore moins saint. "Si la chair vient de l'esprit c'est une merveille, mais si l'esprit de la chair c'est une merveille de merveille", est-il quand même inter-dit dans l'Ève angélique. Que se passa-t-il ? Exclusion du communisme divin, de la création divine comme un partage pour la même famille à laquelle appartient, de fait, chaque être humain. Expulsion du communisme des dieux à la dialectique limpide. Quelle? Renaître sans cesse de ses propres "conceptions", reproduire pour que ça "se produise" ce don né, au lieu de tout saboter en "produits" qui empêchent, justement, que "ça" "se produise".

 

                            Et tu remords tes remords.

 

         Ou l'allégorie de l'accueil fait à toute nouveauté (nouveau né), nouvellement née, par ce monde de béton mental!

 

Dialectiquement, s'entend, puisque l'entendement n'y entend plus très bien, tu eus, bientôt, dépassé les quinze ans. Ayant été éduqué, dressé : contre tout, dressé contre tout, tu entrais dans le soi-disant âge gras de la révolte, donc dans ce très célèbre conflit des générations (depuis que les rations de gènes auraient été gênées peut s'en faut). Tu, adolescent arborescent de vérité émotive. On ne peut plus te forcer à être un papillon cloué dans la décoration familiale : ton corps bouillonne par trop et tu escalades toutes les abruptes révoltes pour aller voir ce qu'il y a derrière. Tu as l'âge ingrat. Puis deux. Ingrat de vouloir enfin VIVRE. Les sueurs tambourinées de ta peau en retraite rappellent à la vie, et, soudain, adolescent délaissé, tu surgis dans la vie VIVE.

 

Les dominants voudraient que tu ne comprennes plus les raisons, les contes de fées de ton enfance. L'or de tes sensations, le nid de ton souffle, le filet d'étoiles de tes nuits, seraient balayés par la crue de désirs artificiels. L'enfance est irréductible et l'adolescence pleinement manipulable. Qu'elle tourne bien le dos à l'enfance demeure bien l'échec de l'Humanité. Tu cours vers les caresses rêches de qui aime détruire l'enfance, les jeux deviennent tous dominateurs, l'on cherche à "t'avoir", à te posséder, on jauge ton corps d'après d'opaques "lois", on défie ton regard, il faut te battre pour sentir le sang postillon, un âcre goût dans la bouche. Méfier de tuméfier. Le portique du carnage des sociétés.

 

Tu pétardes en motos, détruis ton souffle avec cigarettes, embues tes yeux d'alcool, participe de mieux en mieux à l'antipublique publicité qui te fera ta place sans le Soleil, tu délires de posséder trop d'objets, sinon plein de gens, tu consommes, tu détruis, tu juges et tu méprises : l'anticivilisation de ces sortes de loisirs est désormais LoiSire. A l'image dialectique parfaite  de ces adulés adultes. Aurais-tu enterrée ton enfance sans l'avoir vécue? La plus belle adolescence semble bien aller jusqu'au bout des enfances, donc de tourner le dos à ce genre d'antisociété.

 

Et tout recommencerait méchamment. Les compassions de la chair, les appels de la peau à jamais cloués au désert. Enfin, mon fils, te voilà devenu un homme, un heaume - un vrai. Nous sommes fiers de toi. Même si tu n'as plus un gramme de maladroite tendresse. Il ne te reste qu'à t'emparer des désemparés. Lorsqu'il est toujours plus vrai que sentir soit une vibration supérieure à penser et que l'esprit désintégré de concepts sans conceptions ne soit plus apte à se,ntir les sentiments. Bonjour donc au désert physique abandonné par l'enfance! Tu plonges dans une jungle surnommée "amour-concurrence"! La jungle qui admet que l'amour ne soit pas, définitivement, antiéconomique ne peut entonner la fin de la misère économique.

                  

                   Et nos affections devinrent des affections

                   dans nos villes, ma foi, désaffectées.

 

         A ignorer, depuis si longtemps, la vérité de nos corps et de la Terre pour un esprit sans chair, sans yeux, sans oreilles, sans bouche, sans tact tacticien, qui répète, à l'infini, sa poussiéreuse rengaine de l'inutile économie. A ignorer sa propre naissance, cet esprit (avec ou sans dialectique) achève, désormais, de moisir l'or de l'amour.

 

         La conservation des conversations implique de plus en plus que soit étalé, dès à présent, là,

                                               métal étal, tout ce système - solaire.

 

…comme de retrouver, spontanément, notre "cerveau sensualisé" (chaque pensée y devient sensation). Comme à l'ensemble de ses techniques …dont quelques unes de nos plus récentes, restent offertes par ce blog : "Sourire vos digestions", "Comment l'œil vous respire l'univers ?", "Parfum parfait", "S'empreint d'embruns", "Sous la chair des mots – la sensualité d’immensités…","L'athlétisme mental ?", "Délecté lecteur – l’évolution n’aurait pas prévu l’écriture ?", "La vaporisation du moi", "La bibliothérapie ? Les livres guérissent !!!","Quelles formations ont suivi les transformations ?", "La culture viendrait d'ailleurs…", "Unité enchantée" , "Aucun sport n’est plus sportif que le langage", "Où est passée l'énorme déperdition d'intelligence collective ?", "Optimisation de…l'optimisme", "Les points d'appui ?", "Rideau d'eau", "Détectivé ?", "Quand naissons -nous ?", " Tous saufs sauf","Mimétisme comme unique raison", "se perfectionner à la perfection…", "L'infini partout autour de soi", "Les échanges affectifs d'infos", "Dans danse", "La gratitude est le paradis lui-même", "… intelligentil", "Talents et société", "Tant d'instants ?", "Elle excelle", "Et tout fait suite suède de ce qui précède?", "Les profondeurs de l'usage du cerveau ?", "Empreintes", "Un regard pour autrui", "Rendons le futur plus fort", "Reposer le repos d'une question", "Qu'est- ce qui vous amène à vous amener ?", "Toute la spiritualité ne serait que spirales ?", "Ce qui est maintenant prouvé ne fut jadis qu'imaginé", "Tribus", "Piller les roupillons", "S'organiser autour des organes", "La réalité est complète", "Tri et trois ?", « Butiner le but », « La queste des questions », "Objectivité de la poésie", "Esprit libéré et esprit encombré ?", "spirer et conspirer", "Essaie de dormir !", " Trio vainqueur – sentir, sentiment, senti- mental !!!" , "La Forme à (absolument) tout faire ?", , "Comment garder des sensations de qualité ? (1) (2)", « Efface le face à face que reste- t-il ? » ou bien "La communication qui n'a jamais appris la communication réelle" ? etc. – oui encore etc. En bref, quasiment tout vous serait caché ? Sans doute ! vous pouvez le vérifier sur le blog "Lorsque ne plus savoir admirer tourne à la maladie" (1) un blog a obtenu un titre à part " A votre égard tout sera égards". Grâce à qui ? Toute l’histoire du rire en 5 textes. Aussi, "Comment le développement personnel tourne au savoir- faire révolutionnaire ?" du 9 juin 2011…Encore, voir le blog du 16 septembre 2010 « Simuler votre cerveau vous offre toute la réalité » ou comment notre cerveau peut être un véritable magicien à votre service, etc…

 

                        Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

 (à suivre)

            tous ces blogs sont bien reliés à une pensée globale

 

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,  onglet 1  "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre",  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3"La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et  "Rien de plus solide que le solidaire", sinon,  onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

La façon d’écrire se nomme infini respect

 

Si ce blog a su retenir votre attention dans les 2 300 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

 

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L

vous savez joindre douceurs et énergiques fulgurances


je n'avais jamais vu ça ailleurs !!!
Répondre
I


que c'est somptueusement dit...